Ad divinarum rerum cognitionem. Petrus Mosellanus and Jacobus Latomus on biblical or scholastic theology
La question de savoir comment les théologiens pouvaient arriver à une meilleure connaissance de Dieu était au cœur du débat du XVIe siècle entre théologiens catholiques et humanistes. Cet article propose une étude des différentes positions de…
Listed in Article | publication by group Iter Community
Version 1.0 - published on 04 Apr 2025
Licensed under Creative Commons BY-NC 4.0
Description
La question de savoir comment les théologiens pouvaient arriver à une meilleure connaissance de Dieu était au cœur du débat du XVIe siècle entre théologiens catholiques et humanistes. Cet article propose une étude des différentes positions de l’humaniste de Leipzig, Petrus Mosellanus, et du théologien de Louvain, Jacobus Latomus (1518-19). Le premier avance que l’homme peut se rapprocher du mystère de Dieu par l‘étude des Écritures saintes, alors que le deuxième affirme que c’est avec l’aide des scolastiques que les théologiens peuvent se rapprocher des choses divines. Cet article examine en particulier les présupposés sémantiques et épistémologiques qui sous-tendent la pensée de Mosellanus et de Latomus.
Cite this work
Researchers should cite this work as follows:
Tags
Notes
Original publication: François, Wim. "Ad divinarum rerum cognitionem. Petrus Mosellanus and Jacobus Latomus on biblical or scholastic theology." Renaissance and Reformation 41 (2-3): 2020. 13-47. DOI: 10.33137/rr.v41i2-3.9522. This material has been re-published in an unmodified form on the Canadian HSS Commons with the permission of Iter Canada / Renaissance and Reformation. Copyright © the author(s). Their work is distributed by Renaissance and Reformation under a Creative Commons Attribution-NonCommercial 4.0 International License. For details, see https://creativecommons.org/licenses/.
Publication preview
Iter Community
This publication belongs to the Iter Community group.
When watching a publication, you will be notified when a new version is released.